Le KONE Sailing Team alignera deux Longtze sur chacune des épreuves :
Bon vent à nos deux équipages du KONE Sailing Team !
La Primo Cup
Elle se déroulera du 12 au 15 Février à Monaco et marquera l’ouverture de la saison de la régate en Méditerranée. Elle regroupera 205 concurrents de 21 nations répartis en 13 séries s’affrontant sur deux week-ends de régates intensives.
Victoire de Nicolas Bérenger sur KONE Monospace !
Que rêver de mieux pour le lancement du KONE SAILING TEAM !Le titre est clair et en dit long sur l’incroyable potentiel de Nicolas avec 5 victoires sur 7 manches lors de la Primo Cup à Monaco.
Cette victoire, il l’a doit aussi à un solide équipage en total osmose avec le barreur mais aussi, à une force de stratégie qui lui a permis d’arriver à la première place lors de cette course le tout, servis dans un magnifique Longtze KONE MonoSpace.
Cette course n’aura pas toujours été très facile, car nous avons pu voir tous types de vents - brise, medium, « petole » - et tout type de temps - ensoleillé, nuageux, pluvieux.
Mais, Nicolas, accompagné de son équipage composé d'Edouard Masse, Pascal Lancelot et Sylvain Chtounder, a su se jouer des élements pour remporter une belle victoire dans cette première manche du circuit Longtze.
En ce qui concerne le deuxième Longtze KONE MaxiSpace, les résultats ne furent pas les mêmes. Pour les « kids » du KONE SAILING TEAM, conduit par Arthur Le Vaillant, le jeu fut autre. Il leur faudra encore s’imprégner et bien observer le maître Nicolas pour arriver en haut du classement lors de la prochaine date. Cette saine émulation va les pousser vers les bons bords pour la prochaine étape.
Rendez-vous en mai pour connaître la suite lors du deuxième duel qui se déroulera sur les eaux françaises de Brest où les batailles navales ont toujours fait rage !
Au taquet !
1er Nicolas Bérenger – KONE MonoSpace – France
3e Eckhard Kaller – White – Suisse
………….
9e Arthur Le Vaillant – KONE MaxiSpace – France
Interview de Nicolas Bérenger après la course
1) Nicolas, on avait le sentiment que tu faisais partie du bateau et que tu donnais l’impression d’avoir toujours navigué sur un Longtze ?
C’est un peu le sentiment que j’ai ressenti, moi aussi, le bateau ressemble tellement à un dériveur que j’ai très vite retrouvé les sensations, les positions et les images de mes longues années d’Optimist et de 420.
2) C’est beaucoup plus petit qu’un Figaro mais ça semble très technique ?
C’est incroyablement technique ! Le bateau paraît simple à première vue mais, en fait, il demande un travail très important surtout au niveau du réglage des voiles. Quant à la barre, c’est aussi difficile que de barrer un Optimist…Mais quel plaisir de le sentir glisser !
3) Quand tu as pris la barre pour la première fois, quelles ont été tes premières réactions ?
J’ai tout de suite compris que j’allais aimer ce bateau : finesse de barre, légèreté, réactivité, glisse,…Dès qu’on met le pied à bord, on sent qu’il se passe quelque chose et quand les voiles sont hissées, on est soufflé par les accélérations du bateau.
4) On te savait parmi les meilleur en Figaro, Vice-Champion de France 2008 de Course en Large en Solitaire, as-tu eu un peu d’appréhension face à un très solide plateau de régatier sur les Longtze ?
Je suis venu avec beaucoup d’humilité en me disant que se serait bien de faire un podium. Mais ceux qui me connaissent savent que je promène avec moi une éternelle et furieuse envie de gagner. Ca fait un bien fou pour moi de battre des médaillés olympiques ou quelqu’un comme Luc GELLUSSEAU (d’autant que sa victoire dans l’Admiral’s Cup 91 est pour moi une référence en matière de sport de haut niveau). J’ai le sentiment du travail bien fait, c’est une grosse satisfaction.
5) Comment ont-ils réagi ?
Ils ont été superbes ! La bagarre a été tellement âpre sur l’eau que le respect mutuel s’est naturellement imposé. A chaque fin de manche, les équipages félicitaient les vainqueurs de chaque manche. Aves le barreur suisse Eckhard KALLER, nous nous sommes souvent souris lors de croisements serrés.
6) Sur les Longtze, vous êtes 4, peux-tu nous parler d’eux ?
J’avais une vraie « Dream Team » ! C’est dingue de mettre autant le skipper en avant dans un tel sport d’équipe.
Pascal LANCELOT réglait la grand voile du bateau. Pascal est un pur amateur qui navigue sur son Hobbie 16 en région parisienne. Il s’est donné physiquement pour le bateau. De son poste dépendait la vitesse instantanée du bateau, il a su gérer ça parfaitement.
Sylvain CHTOUNDER est très connu dans le milieu. C’est un grand gaillard de 110 kg et pourvu d’une volonté de vaincre incroyable. Il a été le moteur du bateau tout le week-end en réglant les voiles à l’avant et en boostant l’équipage dans les moments difficiles. C’est lui qui a dessiné et fabriqué nos voiles.
Edouard MASSE est un très discret équipier de plage avant : peu bavard mais d’une efficacité rare grâce à sa concentration sans faille et à son incroyable rapidité dans l’exécution des manœuvres. Il hissait et affalait le spi de 80 m² sans jamais faire d’erreur, avec un équipage qui lui accordait de moins en moins de temps ! Avec lui et Sylvain, nous avions déjà remporté la Primo Cup sur un autre support.
7) On dit que, dans les entreprises, il faut un patron pour que ça marche et un top team. Es-tu un patron dur ou au contraire un gant de velours ?
C’est une question à poser à mon équipage ! Je pense jouer sur les 2 tableaux mais, avec l’âge, je suis de plus en plus le supporter de mes équipiers, je les encourage, je positive les situations et je fais en sorte de ne jamais mettre personne en échec. D’autant plus que dans notre sport, si l’échec est courant, tout est toujours rattrapable et la course est finie que lorsque la ligne d’arrivée est coupée.
8) Première régate : la brise forte, même quelques minutes avant le départ tout les Longtze affalent les voiles, raconte-nous comment tu as abordé cette course et tes premières impressions à presque 20 nœuds sous spi ?
Quand le vent nous est tombé dessus du haut de la montagne enneigée, nous avons agi en marins et affalé les voiles très vite. Du coup, lorsque la 1ère manche a été lancée, le mot d’ordre à bord était « finir la manche, on verra après pour le classement ». Mais on a très vite été dans le match et la régate a repris le dessus. La bagarre a été impressionnante avec Florent GUILLAUME et Luc GELLUSSEAU. On a finalement peu profité des surfs puisqu’on était concentré sur la course et la tactique.
9) Les courses ont été très serrées sur la fin, le niveau est homogène, on sent que la suite a déjà un parfum de revanche avec ces « kingos » de la voile légère. Comment vas-tu garder le niveau ?
Le programme de préparation que je m’impose en Figaro me sert aussi à être performant en Longtze. Il va falloir ajouter des sessions d’entraînement en équipage. Monaco était le plan d’eau que nous connaissions le mieux, il va falloir aussi travailler ce secteur du jeu : l’analyse des plans d’eau. Mais c’est vrai qu’on sent que doucement tous les équipages prennent le bateau en main, ce sera de plus en plus difficile. Déjà Sylvain travaille sur l’amélioration de la grand voile, je vais travailler sur le réglage du mât, Edouard a un gros programme en Match Racing et Pascal s’efforce de soulever de la fonte dans les salles de musculation parisienne.
10) Les mots de la fin sont pour toi et encore BRAVO !
S’il ne fallait retenir qu’une chose de ce week-end, ce sont les regards et les cris des équipiers de KONE MonoSpace lorsque que nous avons gagné la manche du dimanche matin avec juste quelques mètres d’avance. Nous avions fait une remontée incroyable et nous nous sommes battus comme des lions jusqu’au bout sans compter. C’était énorme !
Entretien après la course avec Arthur Le Vaillant, skipper du KONE MaxiSpace
Je remercie tout d'abord sincèrement KONE de me faire confiance sur le circuit Longtze Premier. Le développement durable est l'enjeu majeur du XXIe siècle, et je suis extrêmement honoré de pouvoir associer mon nom à ces valeurs de respect de l'environnement que KONE porte haut et fort.
Une première prise en main difficile pour moi et mon équipage. J'ai personnellement mis un peu de temps à comprendre comment être le plus performant à la barre. Ensuite, nous avons passé beaucoup de temps sur le réglage du bateau en général. Le gréement, les voiles, le safran, des petites bricoles par ci par là, ne nous ont pas permis de nous concentrer totalement sur la régate et sur nos adversaires qui ont vraiment été brillants.
En dehors de ces petits soucis qui sont inévitables lorsque l'on prend possession d'un bateau neuf, ce fût un plaisir immense de naviguer sur le Longtze KONE MaxiSpace. Ce petit bolide est vraiment exceptionnel aussi bien en terme de performance que d'un point de vue esthétique. Quel bonheur, le bateau est rapide, il a une glisse d'enfer, il est magnifique, que demander de plus ! Une chose peut être : "gagner". Mais je suis confiant, la revanche est un plat qui se mange froid et cela tombe bien car la prochaine régate est dans 3 mois !
Nicolas et son équipage ont vraiment été impressionnants lors de cette épreuve, ils ont pris les bons ascenseurs sans se tromper d'étage ! Ils nous ont donné une très belle leçon de voile. Chapeau bas Messieurs !
L'ambiance a été superbe à l'intérieur du KONE Sailing Team Je voudrais saluer le très grand professionnalisme de tous ses membres. Ça se ressent qu'on sait travailler en équipe chez KONE.
A très bientôt pour de nouvelles aventures sur le Longtze KONE MaxiSpace.
Plus d'informations sur : http://www.yacht-club-monaco.mc/sportAct/primoCup.html
photo : Antoine Beyssens
Le Grand Prix de l’Ecole Navale
Deuxième épreuves de ce championnat ayant la particularité d’offrir aux passionnés de monotypes « nouvelles générations », le plus grand rassemblement de Sportboats en France. Elle se déroulera du 21 au 24 Mai sur la Presqu’Ile de Crozon et proposera un programme sportif en mer et festif à terre grâce à une implication sans faille de la Marine.
KONE Sailing Team : KONE MonoSpace descend, KONE MaxiSpace monte !
La deuxième étape du circuit européen Longtze a tenu toute ses promesses avec des batailles navales incessantes pour le Grand Prix de l’Ecole de Navale.
Tous les concurrents étaient armés de bonnes intentions avec le couteau de la victoire entre les dents. Mais le bassin de Brest n’est pas facile à dompter. Les courants, les veines de vent, les adonnantes et refusantes provoquées par les collines de la rade n’ont pas épargné les concurrents durant ces 4 jours de régate.
Une chose est sûre dorénavant les 'kids" du KONE MaxiSpace ont pris leurs marques et Arthur, en bon capitaine, s'est immiscé dans le groupe de tête de nombreuses fois.
Pour Nicolas et son équipage, du KONE MaxiSpace, comme tous les autres concurrents, il a fait varier le plaisir entre de très bons résultats et des passages à vide.
Le grand vainqueur est celui qui a été le plus régulier, Erwan Tabarly, et cela face aux deux Pen Duick de son oncle Eric qui lui a certainement envoyé des bonnes ondes du haut du ciel de Bretagne !
L’ambiance du KONE Sailing Team s’est affirmée et profitant d’une longue attente du vent, nos manœuvriers ont fait la visite complète des installations impressionnantes de l’Ecole Navale de Brest où tous les symboles de la mer et de la marine étaient présents.
Quant à nos deux amis Erwan et Nicolas, il faudra attendre la belle de Deauville , 3ème étape du circuit pour voir qui reprendra la suprématie, sans oublier les Guillaume Florent, Luc Gellusseau et autres concurrents étrangers toujours à l’attaque !
Classement général du Grand Prix de l'Ecole de Navale
2e Guillaume Florent - Dunkerque
3e Luc Gelluseau - Lufthansa - France
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7e Nicolas Bérenger - KONE MonoSpace - France
9e Arthur Le Vaillant - KONE MaxiSpace - France
Classement général groupe Longtze
1er Luc Gellusseau - Lufthansa - France
2e Guillaume Florent -Dunkerque
3e Nicolas Bérenger - KONE MonoSpace - France
8e Arthur Le Vaillant - KONE MaxiSpace - France
Interview de Nicolas Bérenger avant le départ
1) Apres Concarneau en solitaire, nous te retrouvons en équipage sur le Longtze MonoSpace : c’est un nouvel engagement ?
On est déjà engagé dans deux programmes (Figaro et Longtze) et c'est déjà la guerre sur l'eau. On ne va pas intégrer l'armée pour l'instant ! Le « gang » KONE est prêt pour un nouveau combat.
2) Parlons du classement à Concarneau, on sentait ta machine plus lente par rapport aux autres. En fait, tu étais en retard ?
Oui et non, le bonhomme est prêt, mais il est vrai que le bateau ne l’était. On a décidé de repeindre intégralement le bateau et le chantier a pris du retard alors qu'il y avait largement le temps de réaliser le travail. Je m'en veux de ne pas avoir été plus exigeant, plus présent sur le suivi du chantier. Il y a eu des aléas qui nous ont retardés mais le délai était raisonnable. On apprend tous les jours et c'est une part de mon métier que je ne maîtrise pas encore parfaitement.
3) Cette épreuve était très compliquée, rien avoir avec les courses en Méditerranée ?
Oui, c’était un parcours compliqué, varié et extrêmement intéressant sur le plan sportif et dans le cadre de la préparation dans laquelle je suis engagé. Il y a eu de longues "lignes droites ", des passages à niveau, des retournements de situation. J'ai fait de bonnes choses même si ça ne se voit pas dans le classement final. Mon manque de vitesse m'a fait perdre beaucoup de terrain, d'énergie, de motivation et de confiance. C'est finalement très positif aussi sur le plan de la préparation mentale.
4) As-tu pris du plaisir, dans cette course, sur ton nouveau bateau ?
Bien sûr que j'ai pris du plaisir, le simple fait de partir en mer c'est déjà du bonheur ! Retrouver les copains, se bagarrer contre eux, tactiquer, faire avancer son bateau... Naviguer, c'est quand même un beau métier alors j'en profite à chaque fois au maximum. Même si tu n’es pas en tête d'une course, tu as le droit d'être heureux en faisant de belles trajectoires autour des bouées, en réussissant de bons coups tactiques, en ressentant le bateau démarrer dans un surf en pleine nuit noire ou, en allant chercher l'abri du courant derrière les cailloux. Ou encore, prendre un petit déjeuner dans son cockpit devant le soleil qui se lève alors que d'autres, ont seulement un poster dans leur bureau.
5) Dans deux jours, tu retrouves la Primo Cup sur ton KONE MonoSpace. Impatient ?
KONE Monospace est impatient, il frétille sur son ber et son skipper tout autant ! Le bateau est prêt, nous n'avions presque rien à faire dessus. Il nous reste juste à réparer un petit "accros" sur l'arrière du voile de quille et nous avons rendez-vous avec les grutiers brestois pour régler ce problème mercredi matin. On a un peu modifié la grand voile pour tenir mieux la tête et gagner un peu en puissance aussi. Avec un copain, spécialiste de ce type de bateaux, nous avons longuement discuté du réglage du mât... Ces petites choses apportent de l'eau au moulin, mais je sais que la concurrence sera mieux préparée qu'à Monaco.
6) Tu as prévu un entretien avec les « jeunes » du KONE Sailing Team. A Concarneau, on a pu voir Erwan Tabarly s’entraîner sur son Longtze.
Arthur et moi avons passé un peu de temps ensemble. Il est venu avec moi convoyer KONE Elevators de Concarneau à Brest. On n'a pas encore fait de briefing précis mais déjà on se connaît mieux et il a une meilleure vision de ma philosophie. On a un peu échangé sur les réglages de mât. Nous aurons plus de temps qu'à la Primo pour travailler ensemble le soir après les courses. Quant à Erwan et les autres, ils ont compris la leçon et reviennent mieux armés avec des équipages encore plus solides et entraînés. Ce sera dur, c'est sûr ! D’autant que mon équipage a beaucoup changé : en effet Sylvain Chtounder et Edouard Masse sont engagés sur d'autres supports en même temps. Ils sont remplacés par Téophile Guilbaud et Matthieu Girolet. Deux solides gaillards : l'un est spécialiste du match racing et l'autre est un figariste méditerranéen.
Entretien avec Arthur le Vaillant avant la course
1) C'est reparti pour la deuxième étape de Longtze Premier. Tu es prêt ? Ton équipage est-il le même ?
Je l’attends avec impatience cette deuxième épreuve ! A vrai dire, j'aurais bien aimé avoir deux trois jours de plus pour préparer au mieux mon bateau et me caler avec mon équipage ! Mais bon tout va bien, j'ai un nouvel équipage pour cette petite étape bretonne, composé d' Antoine Bitard, 21 ans, à la tactique, multiple Champion de France sur optimist, Vianney Jacquier, 21 ans, qui se prépare pour sa première Solitaire du Figaro, Maxime Dreno préparateur des bateaux du Team Koné et marin talentueux et puis ma petite cousine Marianne Mignon Le Vaillant de 14 ans qui nous permettra d'être au poids et nous donnera quelques petits conseils sur cette rade qu'elle connaît très bien. Nous serons bien et c'est le cas de le dire les « Kids » du Koné Sailing Team!
2) Quelles ont été les améliorations ?
On a pu revoir les petits soucis que l'on avait eus lors de la Primo Cup et les régler au mieux. Par exemple, nous avons fait un bon travail sur le réglage des voiles.
3) Qu’as-tu ressenti quand tu as pris la barre à Monaco sur ce nouveau bateau KONE MaxiSpace ?
C'est extrêmement troublant de prendre en main un bateau de course comme celui-là. J’ai très vite essayé de m'adapter à ce nouveau support afin d’être le plus performant possible. Nous avons mis un peu plus de temps que l'équipage de Nico, c'est comme ça. Mais qu’on se le dise, je serais bien présent à Brest avec un très bon équipage de « jeunes ».
4) La Bretagne est connue pour ses courants, sa grande houle et ses vents. Tu préfère ce type de régate ?
Non, je n'ai pas vraiment de préférence de plan d'eau. C'est évident que j'apprécie plus ou moins un endroit d'un point de vue esthétique. Mais pour ma part, ce qui me plait le plus ce n'est pas l'endroit mais plutôt les personnes contre qui je navigue. Plus le niveau est haut et plus j'aime ça, que l'on soit à Monaco, Brest ou Deauville. Ce sont d'abord les participants qui font une régate et ensuite le lieu.
5) Avec un soutien logistique et humain proposé par le KONE Sailing Team, cela vous permet-il d’être plus serein sur l’eau ?
Si bien sûr et c'est essentiel à la réussite. A ce niveau de compétition, le fait de pouvoir se concentrer majoritairement sur la régate en elle-même et ne penser qu'à ça, c'est vraiment bien...ca change !
6) Tes pronostics et ta stratégie pour le Grand Prix de l'Ecole Navale ?
Ma stratégie serait de partir à fond, d’accélérer et de finir en tête...et au niveau des pronostics, j’aimerais une victoire du KONE MaxiSpace juste devant le KONE MonoSpace !
7) Donnes nous ton point de vue sur cette notion de naviguer dans un team et d’être sponsorisé par une entreprise comme KONE ?
C'est fantastique d'avoir la chance d'être au sein du KONE Sailing Team. Quand Pierre Mas m'a proposé d'être skipper du Longtze MaxiSpace de KONE, j'ai tout de suite accepté. C'est une opportunité sans précédent pour moi. Je mets un premier pas dans le monde du sponsoring qui m'était au départ inconnu. J’apprends à gérer mon rôle de skipper, c'est extrêmement enrichissant et Nico me donne de nombreux conseils. Je ne le cache plus désormais en voulant devenir marin professionnel et la voile de compétition va devenir mon métier. Quel bonheur de pouvoir apprendre le métier à travers le KONE Sailing Team. C'est un formidable coup de pouce pour moi et je vais tout faire pour porter au plus haut les couleurs de KONE à travers le championnat de Longtze Premier.
Plus d'informations sur : www.gpen.ecole-navale.fr
Le Deauville International Week
Troisième sites et troisième épreuves de ce championnat qui accueillera, du 4 au 7 Juin, les séries monotypes les plus prestigieuses au plan international et les classes IRC (voiliers distincts en course avec handicap) de 30 à 50 pieds (9 à 15 m).
Une victoire de plus pour Nicolas Bérenger sur KONE MonoSpace
Après trois étapes, Monaco, Brest et Deauville, les courses sont à couteaux tirés entre les leaders du championnat Longtze Premier. Nous avons vu Bérenger battre Tabarly, Tabarly battre Bérenger et maintenant, Bérenger qui rebat Tabarly !
A Deauville, la victoire est en KONE MonoSpace avec Nicolas Bérenger et son équipage, composé d’Edouard Masse, Pascal Lancelot et Sylvain Chtounder, qui n’ont laissé aucune chance dans ces quatre jours de régate. Equipage qui, rappelons-le, était le même que celui que nous avions vu à Monaco où là aussi, Nicolas et son KONE MonoSpace avaient trouvé la victoire.
Avec une course qui, une fois de plus, aura été très ventée et une mer tellement déchaînée, qu’elle donnerait des nausées aux meilleurs marins du monde.
En revanche, pour Arthur Le Vaillant et son équipage sur KONE MaxiSpace, les résultats ne furent pas au rendez-vous, même si la bataille fût rude et très serrée. Mais, Arthur sait qu’il a encore tant de choses à apprendre de la part de Nicolas Bérenger pour arriver sur les premières marches du podium.
Rendez-vous le 4 septembre pour la quatrième épreuve de ce Longtze tour 2009 qui se déroulera dans la ville de Zeebrugge en Belgique et qui promet d’ores et déjà une énorme bataille entre Nicolas et Tabarly.
Classement général de la Deauville
2e Andreas Beinz – Broker Line 2
3e Erwan Tabarly – Athema
…………
8e Arthur Le Vailant – KONE MaxiSpace – France
Claessement général du groupe Longtze
2e Luc Gellusseau - Lufthansa
3e Eckhard Kaller - Broker line 3
............
1) Après la régate à Brest, nous te retrouvons à Deauville avec une soif de revanche.
J’avais une soif de revanche par rapport à Brest. Tous ensemble à bord, nous nous sommes battus en tactique mais aussi, en technique. Alors que beaucoup ont eu des difficultés à affaler le spi de 60 m² dans la mer formée, notre rigueur de manœuvre nous a, à chaque fois, fait gagner de précieux mètres à chaque passage de marque de parcours.
2) Encore une régate très difficile d’un point de vue météorologique.
Le vent est monté au-delà de 25 nœuds mais jamais de panique à bord du KONE MonoSpace qui porte bien son nom de « Sportnoat » ! Il y a eu du sport et il va y en avoir à la prochaine étape en Belgique en septembre car nous sommes en tête du championnat et nous comptons bien garder le rythme.
3) Prochaine étape Longtze en septembre en Belgique, entre temps que va-t-il se passé ?
Après deux jours de repos je reprends l’entraînement sur le KONE Elevators pour le Tour de Belle Ile (La Quiberon Solo) qui part le 16 juin prochain. Ce sera un système de régate mais cette fois-ci en solitaire. J’ai toujours faim de victoire avec le KONE Sailing Team !
www.deauville-week.fr/
La Light Vessel Race du 4 au 6 Septembre
Situé dans la ville de Zeebrugge en Belgique et organisé par le Royal Belgian Sailing Club (RBSC), La Light Vessel Race sera le grand rendez-vous nautique de la Mer du Nord. Aujourd’hui, le RBSC est devenu un des clubs Européen les plus importants et gère un impressionnant calendrier de régates le tout, situé à l’entrée du port de plaisance : un lieu magique pour les régatiers et leurs invités.
Encore un excellent résultat pour l’équipage du KONE MonoSpace
Cette Light Vessel Race aura été éprouvante pour les 10 équipages engagés. Le premier jour, à cause d’un vent trop violent, aucune manche n’a pu être disputée.
Il aura fallut attendre le lendemain, pour que la brise commence à s’essouffler, autorisant ainsi le comité de course à lancer deux départs dans 20 à 25 nœuds de vitesse.Plus on avance dans le championnat et plus les bagarres sur mer sont serrées.
Les équipages en lice progressent et, malgré les conditions météo difficiles de cette épreuve, l’équipage KONE MonoSpace a su montrer son efficacité en gardant son sang froid.
Objectif : l’attaque !
La course aura été, une fois de plus, très ventée et la mer particulièrement déchaînée, ce qui a permis de donner une bonne vitesse aux bateaux KONE pour ainsi faire la différence face aux concurrents.
L’équipage KONE MonoSpace est bien rodé, il y a une bonne cohésion entre eux et tout le monde sait exactement ce qu’il doit faire. C’est ce qui a permis de faire la différence surtout lorsque les bateaux étaient quasi bord à bord comme ce fut souvent le cas avec les vainqueurs Wet Feet.
Tous les coureurs s’accordent à dire que cette épreuve fut la plus physique des étapes Longtze Premier. Mais, cela n’a pas empêché notre équipage KONE MaxiSpace, mené par Arthur le Vaillant, de se distinguer en réalisant une très belle manche.
Quant à Nicolas Bérenger et son équipage KONE MonoSpace, ils terminent 2e de la course et sont toujours en tête du classement général avec seulement deux petits points d’avance sur le team Allemand de Eckhard Kaller.
Il faudra donc redoubler d’efforts lors de l’ultime épreuve du circuit qui se disputera, du 16 au 18 octobre, sur le lac de Constance, en Suisse, où une vingtaine de Longtze sont attendus pour un final époustouflant entre notre skipper Nicolas et l’équipage Allemand d’Eckhard.
Classement général de la Light Vessel Race
1er Eckhard Kaller – Wet Feet
2e Nicolas Bérenger – KONE MonoSpace – France
3e Luc Gellusseau – Lufthansa
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6e Arthur le Vaillant – KONE MaxiSpace – France
Interview d’Arthur le Vaillant après la course
1) Comment s’est passé ton retour sur le circuit Longtze en Belgique ?
Super sympa. J’étais vraiment content de revoir Nico qui naviguait avec deux très bons amis à moi. C’était vraiment génial de naviguer contre eux. En plus, j’ai fait une très belle rencontre avec Joe Soeten qui est vraiment un bon marin avec une très bonne analyse sur le Longtze.
2) Peux-tu nous raconter comment s’est passé l’intégration des Longtze en Belgique ?
J’ai été impressionné par l’esthétique et la vitesse des bateaux, quels engins fabuleux. Les gros IRC venaient croiser juste derrière nous pour voir « la bête » sur les eaux. C’est que des dragons belges il y en a un peu partout. En revanche, des fils de dragons belges, il y en a vraiment très peu. C’est à croire que les dragons belges ne sont pas très féconds ! C’est peut-être pour ça qu’ils sont allés chercher des petits chinois…qui sait ? Dans 2 ans, la Belgique sera peut être envahie de Longtze. Ce serait une belle invasion non, pour une fois !
3) Tu t’es plutôt surpassé dans cette course Belge ?
A ça oui ! On était vraiment dans le coup sur cette régate, on allait vite et on a pris plusieurs bons départs. En revanche, on a raté une ou deux manœuvres pour envoyer et affoler le spi qui nous ont couté cher, très cher ! (Je suis même tombé à l’eau) On a manqué de réussite, c’est dommage. Juste avant l’épreuve, on a fait deux jours d’entraînements à la Rochelle avec Lufthansa. J’ai beaucoup travaillé sur mon réglage de mat. On voit que c’est vraiment un plus ! Après, on a sûrement pas assez fait de manœuvres. Mais, on va aussi travailler tout cela…
4) Pour la dernière étape en Suisse, auras-tu le même équipage que celui de Belgique ?
Il faudrait que j’arrive, et je crois que Nico pense la même chose que moi, à fidéliser mon équipage pour qu’il reste le même tout au long de la saison. C’est ce qui fait la différence, on le voit avec l’Allemand Eckhard qui a le même équipage depuis le début. Il faudrait aussi prévoir des « sessions » d’entraînements tout au long de la saison pour rester au top.
5) Notre ami Vianney, qui courait avec toi pour l’Ecole Navale, a participé à la Solitaire du Figaro. Quelles sont tes impressions ?
Il a fait de très belles choses de l’extérieur en étant très souvent dans le coup. Après, il n’avait pas un très gros partenaire, du coup, ça n’a pas été toujours facile pour lui et il a pas mal galéré. En tout cas, je le félicite pour sa prestation et j’espère bien le rejoindre l’année prochaine.
6) As-tu trouvé de bonnes sensations sur ton Longtze en Belgique ?
C’est toujours aussi bon et c’est surtout de mieux en mieux. On prend pleinement possession du bateau et on va à une vitesse dans les surfs…Ce n’est pas pour rien qu’on le qualifie de « sportboat ».
7) Nico est toujours en tête du championnat avec une avance sur Lufthansa, c’est plutôt intéressant ?
Bien évidement que c’est intéressant. Mais ce n’est pas encore terminé. Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué car, il reste une épreuve et les écarts sont tellement serrés que ce n’est pas gagné d’avance.
8) Raconte-nous ton meilleur souvenir de ta « session » Belge ?
Au portant sous spi, on est deuxième, assez loin d’Eckhard et juste devant Lufthansa et Nico. Nous sommes revenus comme un fils de dragon qui prend son envol, avec une vitesse hallucinante. On se détache des deux bateaux derrière et on double Eckhard qui nous observe. On s’est regardé avec mon équipage pour dire : ça y est, on est en tête et on ne va pas lâcher le morceau !
http://www.yacht-club-monaco.mc/sportAct/primoCup.html
L'Epreuve du Lac de Constance du 16 au 18 Octobre
C’est l’épreuve qui clôturera le Championnat Européen 2009, elle est située à Kreuzlingen en Suisse dans le site grandiose du lac de Constance. Une importante flotte de Longtze Premier fera de cette étape, un circuit de haut vol !
Le Longtze : nouvelle technologie dans le monde de la voile
Produit à Qingdao, ville de la province du Shandong en Chine qui fut retenue pour les épreuves de voile des jeux Olympiques de Beijing 2008, et issu d’un dessin de Steve Thomson, architecte Néo-zélandais, le Longtze a été développé et mis au point par l’équipe du DEFI pour la Coupe de l’America, piloté par Pierre Mas.
C’est un bateau rapide, vivant et moderne qui présente une grande facilité de manœuvre dû à un cockpit large et dégagé. L’équipage est assis sur les caissons de chaque côté du cockpit, pied dans les sangles fixées au fond du bateau.
C’est un bateau convivial d’une capacité de 3, 4 ou 5 personnes dont le skipper. Le Longtze dispose d’une configuration parfaitement adapté à tous types de personnes mêmes novices : bôme haute, pas de hale-bas, de bastaques ou encore de pataras.
Le poids en régate est fixé par la règle de jauge à une fourchette de 330 à 350 kg. Grâce à sa stabilité, sa simplicité et sa rapidité, permettant une navigation comprise entre 4 et 20 nœuds, le Longtze offre des sensations fortes et immédiates.
Caractéristiques du Longtze
www.longtze.org