Garde pieds cabine
Ce risque concerne le garde-pieds de cabine, trop court ou inexistant. En cas d'arrêt entre deux étages, lors du dégagement des personnes bloquées, un passager peut glisser sous la cabine et chuter dans la gaine.
Sont ici concernés 252 000 appareils soit 60% du parc national ! Ce risque correspond à 5% des accidents recensés en France sur les cinq dernières années, dont 15% d'accidents mortels.
Pourquoi ce problème existe-t-il ?
Sur les 420 000 ascenseurs installés en France, plus de 60% ont au minimum vingt ans, certains appareils datant même de la fin du XIXè siècle. Ce n’est que depuis le début des années 80 qu’un garde-pieds de hauteur suffisante a été imposé par la réglementation pour couvrir ce risque.
Comment savoir si mon appareil est concerné ?
Est concerné tout ascenseur équipé d'un garde-pieds de cabine dont la hauteur de la partie verticale est inférieure à 0,75m.
Quelle est la prescription Urbanisme & Habitat ?
L'installation d'un dispositif destiné à la protection des passagers contre la chute en gaine lorsque la cabine est immobilisée en dehors de la zone de déverrouillage des portes. Le dispositif doit être un garde-pieds dont la hauteur de la partie verticale en position d'emploi, obtenue de façon automatique ou manuelle, est d'au moins 0,75m. Le garde-pieds doit être rigide en position déployée et présenter une résistance mécanique appropriée.
Quelle est la solution KONÉ ?
KONÉ a développé plusieurs types de garde-pieds pour s'adapter à toutes les configurations possibles. En effet, n'oublions pas qu'en fonction du type même de construction des immeubles et des ascenseurs, on trouve des cuvettes de moins de 50cm !
A noter : en fonction de l’environnement de votre ascenseur, pour une plus grande résistance aux projections de liquides qui endommagent toujours de manière prématurée votre installation, KONÉ met à votre disposition des garde-pieds finition "acier inoxydable".
Quel en est le coût ?
Selon votre installation, comptez de 500 à 1500 euros H.T. de travaux à effectuer probablement sans attendre !
Le travail en gaine
63 000 ascenseurs, soit 15 % du parc français, présentent des carences en matière de protection pour un travail en toute sécurité sur le toit de la cabine, en gaine ou en cuvette. Les personnes intervenant sur l'ascenseur ne sont alors pas protégées lors des interventions, et sont exposées à des risques d'écrasement et/ou de chute en gaine.
Il faut bien voir ici que les intervenants, tels que définis dans la loi Urbanisme et Habitat, ne sont pas les seuls techniciens ascensoristes. En effet, peuvent être amenés à intervenir en ces lieux :
Sont ici intéressés principalement les bâtiments non assujettis au code du travail et n'ayant pas fait l'objet de transformations importantes depuis 1995. Ce risque avait déjà été pris en compte dans le cadre du décret 95-826 qui imposait une mise en conformité pour les établissements recevant du public. Il est bien évident que le bon sens et la sécurité édictaient à tous les propriétaires d'immeubles de procéder également aux modifications nécessaires.
Ceux qui auront déjà entrepris ces travaux dans le cadre du décret 95-826 n'auront donc pas à revenir sur ce sujet.
De manière plus précise est concerné tout appareil :
Quelle est la prescription Urbanisme et Habitat ?
La solution à mettre en place doit comporter un boîtier de commande de la manoeuvre d'inspection et un dispositif de fin de course montée en inspection, un dispositif d'arrêt en cuvette et, le cas échéant, dans les locaux de poulies. Un système d'éclairage de la gaine d'ascenseur doit compléter ce dispositif.
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KONÉ préconise, pour les interventions sur le toit de la cabine, un aménagement fonctionnel comprenant la fourniture et l'installation :
Il est à remarquer que, toujours dans le souci d'anticipation et de sécurité, KONÉ a équipé à la fin des années 80 les appareils sous contrats de maintenance de boîtiers d'inspection, ce qui aujourd'hui permet aux clients KONÉ une économie d'investissement conséquente.
En matière d'accès et d'intervention dans la cuvette de l'ascenseur, KONÉ recommande une installation incluant la fourniture et l'installation :
Pour ce qui est de l'éclairage en gaine, KONÉ propose pour tout ascenseur :
Les personnes autorisées peuvent commander cet éclairage depuis la machinerie ou depuis la cuvette et ensuite intervenir à l'intérieur de la gaine avec une sécurité accrue.
500 à 1500 euros H.T. par niveau suivant
l’installation.
Ce risque concerne les moyens d'accès aux locaux de maintenance. Sur presque la moitié du parc français, ceux-ci sont considérés comme dangereux et les systèmes de protection ou de signalisation sont souvent inadaptés.
Les personnes intervenant sur l'ascenseur risquent de se blesser à cause d'échelles ou de trappes dangereuses, de l'absence de barre de préhension, d'un cheminement périlleux ou mal balisé pour accéder à la machinerie.
Il est à noter ici que ce risque avait déjà été pris en compte dans le cadre du décret 95-826 qui imposait une mise en conformité aux établissements recevant du public. Il est bien évident que le bon sens et la sécurité imposait également aux autres immeubles de procéder également aux travaux nécessaires.
Ceux qui auront déjà entrepris ces travaux dans le cadre du décret 95-826 n’auront donc pas à revenir sur ce sujet.
Ce risque occasionne certes généralement des blessures légères - coupures, pincements - mais donne également lieu à des accidents plus graves - fractures, traumatismes - du fait de l'accessibilité même des machineries françaises et de leur localisation spécifiques, souvent différentes d'un immeuble à l'autre.
Si nous précisons ici "françaises", c'est que dans d'autres pays, en Italie par exemple, les moyens d'accès sont couramment mieux conçus, les architectes prévoyant systématiquement un accès de plein-pieds aux locaux techniques des ascenseurs..
Plus de 210000 appareils sont concernés. En fonction de votre installation, votre technicien saura vous renseigner.
La mise en place de dispositifs permettant aux intervenants d’accéder sans danger aux locaux de machines :
KONÉ dispose d’une gamme complète de solutions permettant un accès sécurisé aux local des machines et correspondant en tout point aux exigences de la loi.
Parallèlement, la création du e-Carnet - carnet d'entretien électronique KONÉ minimise ce risque. En effet, il est plus aisé de consulter tranquillement depuis son bureau, en toute sécurité, le carnet d'entretien de son installation ainsi que toutes les informations afférentes que d'être obligé de se déplacer en machinerie !
500 à 1500 euros H.T. suivant l’installation.
Ce risque concerne les dispositifs de verrouillage sur les portes de visite technique (gaine et cuvette) ainsi que sur les portes de secours. Sur plus de 10 500 appareils en France, ils sont inadéquats ou inexistants.
Les imprudents risquent ainsi des blessures graves en accédant en gaine ou en y introduisant une partie du corps.
Sont considérées comme non conformes les trappes de visites et les portes de secours ne comportant pas de système de verrouillage ou dont l'ouverture n'entraîne pas un arrêt automatique de l'ascenseur.
Cette conformité fait partie des éléments analysés lors de l'Etude de Sécurité.
Quelle la prescription Urbanisme & Habitat ?
Les portes et portillons de visite des gaines et de la cuvette ainsi que les portes de secours doivent être munis d’un contact électrique de sécurité à arrachement commandant l’arrêt automatique de l’ascenseur lors de leur ouverture.
De plus, ces portes et portillons doivent être équipés d’un dispositif de verrouillage à clef tel qu’ils puissent être refermés et verrouillés sans clef depuis l’extérieur de la gaine, et, pour les portes, tel qu’elles puissent être ouvertes de l’intérieur de la gaine sans clef. Le sens d’ouverture de la porte ou du portillon doit être vers l’extérieur de la gaine.
Dans le cas du remplacement de la porte ou du portillon, les règles relatives à la résistance mécanique et au feu sont applicables.
KONÉ dispose d'une gamme complète de solutions permettant un accès sécurisé aux personnes autorisées et évitant aux utilisateurs non avertis de se blesser gravement ; cette gamme est bien sûr en tout point conforme aux exigences de la loi et de ses textes d’application.
Compter moins de 500 euros H.T. en moyenne